MÈRES ET FILLES

Vous l'aimez. Et ça fait mal.

Pour les filles devenues grandes qui portent encore leur mère : ses colères, ses silences, ses « tu fais bien ce que tu veux ».

Ici, on peut le dire. Et quand vous êtes prête, on peut aussi commencer à en sortir.

(et non, vous n'êtes pas obligée de tout pardonner pour aller mieux)
Choisir un moment pour se parler
PEUT-ÊTRE QUE VOUS VOUS RECONNAISSEZ

Ce qu'on ne dit à personne

  1. Vous raccrochez après l'appel du dimanche, épuisée, sans savoir pourquoi.
  2. Vous marchez sur des œufs à chaque Noël. Vous connaissez la chorégraphie par cœur.
  3. Vous vous excusez encore d'exister, à trente, quarante ou cinquante ans.
  4. Vous l'aimez et vous lui en voulez. Les deux en même temps.
  5. Un jour, vous avez remarqué que vous ne chantiez plus.

Si une seule de ces phrases vous a serré la gorge, c'est peut-être le moment de ne plus porter ça seule.

QUI VOUS RÉPOND

Je suis passée par là

Alexandra

Pendant des années, j'ai guetté la voiture de ma mère par la fenêtre. Avec la peur qu'elle ne revienne pas. Et la peur qu'elle revienne. J'ai écrit des lettres d'excuse pour être moi. J'ai cru qu'aimer, c'était tout encaisser.

Il m'a fallu du temps pour comprendre que l'aimer ne suffisait pas à me protéger. Et que me protéger, ce n'était pas trahir cet amour.

Aujourd'hui, j'accompagne celles qui vivent la même chose. Des femmes qui se sont mises en dernier trop longtemps, pour qu'elles apprennent à se choisir. Sans renier l'amour. Sans se renier non plus.

(Et oui, j'ai recommencé à chanter.)
EN COURS D'ÉCRITURE

(Se) pardonner, le livre

Un livre sur la relation mère-fille, et sur le chemin pour se choisir sans cesser d'aimer.

Quatre petits personnages : un nuage sombre (la colère), une flamme verte (la tristesse), une forme rouge qui sourit (l'amour) et une toute petite étoile jaune sur pattes (la joie).

Être prévenue de la sortie

Un e-mail le jour où le livre sort. Pas de spam, promis : je n'ai pas le temps d'en écrire.

ET SI ON SE PARLAIT ?

Juste pour parler

Vous pouvez m'écrire quelques lignes, ou choisir un moment pour que je vous appelle. On parle de ce qui vous pèse, à votre rythme. Rien à préparer, pas besoin d'avoir les bons mots.

Simplement parce que ce que vous lisez ici vous parle.

(Accompagner, c'est mon métier. Pas seulement écouter.)
M'ÉCRIRE

Qu'est-ce qui vous pèse en ce moment ?

Dites-moi en quelques lignes où vous en êtes avec votre mère. Ce que vous m'écrivez reste entre nous.

Je vous réponds personnellement.

(Vous avez le droit d'avoir mal, même si d'autres ont « plus mal » que vous.)

Écrire à Alexandra